PATRIZIA CIOFI
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Offical web site of the soprano Patrizia Ciofi / Sito ufficiale della soprano Patrizia Ciofi
Inside / all'interno:
- exhibition dates / date di concerti
- multimedia (audio, video)
- pictures / fotrografie
- reviews / recensioni
- fan area
for any information...
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News / Avvenimenti
Saturday April 14th at 11.35 pm, on FRANCE3 TV channel,
Patrizia will take part in the programme:
"L'HEURE DE L' OPERA"
Alain Duault and his guests will speak about one of the most popular opera in the lyric repertoire, La Traviata.
Appointment on France 3 saturday night.
France 3
Sabato 14 aprile alle ore 23.35, sul canale televisivo francese FRANCE 3,
Patrizia partecipa alla trasmissione:
"L'HEURE DE L' OPERA" (durata 60 min)
Alain Duault e i suoi ospiti raccontano una delle opere più popolari del repertorio lirico, La Traviata.
Appuntamento su France 3 sabato sera.
France 3
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Next Patrizia's exhibitions / Prossimi concerti di Patrizia
February 25, 27 - 2007
Opéra de Avignon
Les Pecheurs de Perles - G.Bizet
April 10, 13, 15, 18, 20 - 2007
Opéra de Marseille
Lucia di Lammermoor - G.Donizetti
May 6 - 2007
Bayerische Rundfunk, Muenchen
Recital
May 22, 24, 26, 28, 30 - June 1 - 2007
Grand Theatre de Geneve
Don Pasquale - G.Donizetti
June 7 - 2007
Mozart Festival, La Coruña
Concerto con pianoforte
June 12, 14 - 2007
Opera de Rouen
Recitals
June 21, 24 - 2007
Mozart Festival, La Coruña
Adelaide di Borgogna, concerts
July 9, 11, 13, 16, 18, 21 - 2007
Covent Garden of London
Rigoletto - G.Verdi
September 14, 16 - 2007
Palacio de la Opera, La Coruña
Don Pasquale - G.Donizetti
September 2007
Seoul
Lucia di Lammermoor - G.Donizetti
November 3 - 2007
Royal Festival Hall of London
La Straniera -V.Bellini
Concert and Opera Rara recording
December 5, 10, 13, 16, 19, 21 - 2007
Teatro Real Madrid
Tancredi - G.Rossini
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Reviews
"Il Giornale della Musica" 17/01/2007
Approda alla Fenice quel "Crociato in Egitto" annullato lo scorso anno per i tagli finanziari.
Prima rappresentazione moderna nel teatro che tenne a battesimo l'opera (1824).
... Svetta Patrizia Ciofi in una parte che l'impegna a tutto tondo, dal canto patetico all'ipervirtuosimo...
Marco Beghelli
"ABC" 13/11/06
Patrizia Ciofi fue recibida con ovaciones por su adecuada y personal caracterizatiòn: la soprano italiana lo dio
todo para convencer y emocionar, llegando sin problemas a los sobreagudos, controlando la coloratura y empapando
su canto con una gran carga dramàtica…..Pablo Meléndez-Haddad
"EL MUNDO" 13/11/06
Patrizia Ciofi es una soprano con una gran técnica…..Albert Vilardell
"EL PAIS" 13/11/06
en su debut en el Liceu, la soprano Patrizia Ciofi cantò una Lucia de extraordinaria sensibilidad, pureza timbrica
y naturalidad. Sus escenas con Bros fueron una lecciòn de estilo, refinamiento y buen gusto, y la celebérrima
escena de la locura mantuvo el tipo sin sacrificar la expresividad …..La pureza del belcanto en las voces de Ciofi
y Bros fue, de lejos, lo mejor de la velada…..Javier Pérez Senz
"EL PERIODICO DE CATALUNA" 13/11/06
a Patrizia Ciofi, como Lucia, hay que aplaudirle una técnica inmaculada, un gusto exquisito en su conceptiòn del
belcanto y un dibujo del personaje solido, recréandose con seguridad en la escena de la locura….Manel Cereijo
OPERA NEWS November 2006
Ciofi's Lucia was a wide-eyed, overwrought heroine, on the brink of madness from her first entrance.
Ciofi offered one of the most convincing dramatic presentations of the role in recent memory, and the evening won her a rare standing ovation.
Even the flute cadenza was a thought-out dramatic dialogue between Lucia's inner demons and her tragic reality.
This was her finest moment vocally, with expertly plotted coloratura and the intense musicality that characterizes the Italian soprano's work.
31/7/2006
Orange Patrizia Ciofi à la folie!
Pas un mot de mise en scene, d’orchestre, de choeur, de partenaire, fût-il Rolando Villazon…Pas un mot de préambule avant ce seul cri:
Viva La Ciofi! Quel étourdissement en effet! Quel vertige! Quel triomphe comme Orange, comme une scène d’opéra en a peu connu!
Car il ne s’agit plus ici de détailler la beauté d’un aigu, la tenue d’une ligne de chant, la mystérieuse faculté à atteindre les
derniers gradins de l’immense cratère orangeois.
Il s’agit de dire que Patrizia Ciofi, en chantant l’autre soir Lucia di Lammermoor aux Chorégies d’ Orange, s’est installée d’un coup
au plus haut firmament des sopranos.
Quand sa menue silhouette blanche trouée de sang se fut affaissée sur le dernier contre-midu célèbre, du terrible air de la folie, le theatre se leva. Le chef posa sa baguette et attendit.
Longtemps, longtemps avant que le dernier bravo ne retombe. Avant que ne s’apaisent les vibrations tissées d’elle à nous, 8000 personnes suspendues à un souffle, à une note filée, fil de crystal qui jamais ne se rompt. Ah, on ne parlerait que d’elle…….La Ciofi jetait ses brassées d’étoiles…..c’etait le soir de Patrizia Ciofi. La Ciofi jusqu’à la folie!
J.Vilaceque
31/7/2006
Lucia di Lammermoor Le triomphe de Patrizia Ciofi aux Chorégies
Mais l’extrème bonheur de la soirée fut, sans conteste, la prestation de Patrizia Ciofi dans le ròle titre……Samedi soir,
à l’issue de l’air de la folie, ce sont trois où quatre minutes d’applaudissements mérités qui lui ont permis de reprendre son souffle.
Ce petit bout de femme a subjugué tout son monde avec une voix d’une flexibilité exceptionnelle, distillant avec aisance les demi-teintes
et les aigus. Son charme naturel ajouté à ces qualités ont fait de sa prestation un moment inoubliable
Michel Egea
31/7/2006
On t’aime à la folie "Lucia" Ciofi
A’ l’applaudimètre, Patrizia Ciofi à emporté tous les suffrages, samedi soir au théatre antique, pour le second opéra du
festival lyrique. La soprano italienne s’est transfigurée en une éblouissante “Lucia di Lammermoor”..….La toscane à su trouver
les couleurs sombres et les luminosités pour traverser toutes les nuances de son personnage confiné dans la douleur…….
Bruno Alberro
31/7/2006
Un triomphe pour Lucia di Lammermoor
Patrizia Ciofi reçoit l’hommage d’un public subjugué qui l’applaudit longuement, debout….
Cet accueil réservé à l’interprète de Lucia, est exceptionnel mais largement mérité par une interprétation performante, à plus d’un titre…….
Tout comme l’enchanteur qu’était un certain Tito Schipa, elle utilise ses moyens et son talent jusqu’aux plus infimes miettes de
son souffle, tout y est et tout est chanté. Patrizia Ciofi est une femme séduisante, menue et son personnage,
romantique par excellence, s’en trouve renforcé par un physique qui lui confère une apparente fragilité.
Bouleversante dans sa dramaturgie, elle est investie dans son personnage jusqu’au cou: elle devient folle avec Lucia, et elle meurt avec elle. Et c’est ainsi que Patrizia
Ciofi a mis le feu aux gradins…….
Bernard Georges
1/8/2006
Le drame des Lammermoor embrase Orange
Patrizia Ciofi, pour ses débuts aux Chorégies, campe une Lucia d’une force et d’une vérité confondantes.
Voix fluide et charnelle, timbre de lumière, conduite vocale d’une maîtrise exceptionnelle, la soprano colorature italienne s’impose dès sa première réplique, son incarnation allant crescendo jusqu’à une scène de la folie d’anthologie…..
Bruno Serrou
22/9/2006
Lucia Superstar
"La ronde des festivals touche à sa fin, avec une moisson particulièrement abondante dont Opéra Magazine a commencé l'analyse dans son dernier numéro. La chronique continue ce mois-ci, parallèlement aux comptes rendus des fins de saison 2005-2006 à travers le monde. En France, le choc est venu des Chorégies d'Orange, où Patrizia Ciofi a incarné une Lucia d'anthologie.
La dernière reprise de Lucia di lammermoor aux Chorégies, en 1997, péchait par l'interprète du role titre, une Kathleen Cassello certes professionnelle, mais comme inhibée par un personnage et un univers vocal dont elle ne maitrisait pas les clés. Cette année, c'est tout le contraire: saluée par une standing ovation après la scène de la folie, Patrizia Ciofi s'est affirmée comme LA Lucia de sa génération.
Depuis ses débuts au festival de Martina Franca en 1994, dans la Sonnambula, nous avons suivi avec un intéret croissant la progression vers les sommets de la soprano italienne. A Orange, elle est apparue à son zénith: précision technique, intuition stylistique, investissement dramatique, demi-teintes raffinées, messe di voci tirées au cordeau...
on ne sait qu'admirer le plus. Le timbre a gagné en épaisseur et en rayonnement au fil des ans, et l'émotion transparait derrière le moindre accent, le moindre trait de virtuosité. Nous aimons beaucoup Patrizia Ciofi dans le répertoire du XVIIIème siècle (Haendel, Mozart, Traetta...); c'est pourtant dans ces héroïnes pathétiques du bel canto romantique qu'elle nous parait à son meilleur.
(...) Incontestable triomphatrice de la soirée, Patrizia Ciofi a trouvé en Rolando Villazon et Roberto Scandiuzzi des partenaires de grand rellief. (....) On n'oubliera pas de sitôt l'image de Patrizia Ciofi avançant au rythme de la cabalette "Spargi d'amaro pianto" sur le praticable autour de l'orchestre, avant de se jeter dans les bras consolateurs de Raimondo, son père spirituel et son ultime refuge avant la mort."
Richard Martet
6/10/2006
from ClassicalSource.com
soprano Patrizia Ciofi excelled in her roles as Fire, the Nightingale and the Princess...
9/10/2006
from The New York Sun
...The soprano Patrizia Ciofi performed as expected: accurately, pleasingly, and easily. Coloratura seems to pose no problem for her.
And when she sings a fairy princess - boy, she's a fairy princess....
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Biography
Official Biography. Patrizia born near Siena.
She graduated in Livorno and took part in the masterclasses at the Accademia Chigiana in Siena, Fiesole and Massa under the guidance of Anastasia Tomasewska, Carlo Bergonzi, Shirley Verrett, Alberto Zedda , Claudio Desderi and Giorgio Gualerzi.
She makes her first debut in 1989 at the Teatro Comunale of Firenze with Gino Negri's "Giovanni Sebastiano".
The next year she's involved to the "Mozart-Da Ponte Project" of M° Claudio Desderi, in the role of Donna Anna in Mozart's "Don Giovanni".
With M° Desderi she sung to Teatro Verdi of Pisa in "Don Pasquale" (1991), "Rigoletto" (1992), "Falstaff" (1993), "Traviata" (1993), "Elisir d'Amore" (1995) and in several other Italian traditional theatres like Mantova, Alessandria, Modena, Ferrara, Livorno and Lucca.
The Patrizia's role of Amina in "Sonnambula" (1994) represents the beginning of a long collaboration within the Festival of Martina Franca. She'll be yearly involved in the following operas:
Cherubini's "Medée" (1995), Piccini's "L'Americano" (1996), the first modern edition of Donizetti's "Lucie de Lammermoor" ( 1997), Giordano's "Mese Mariano" and "Il Re" (1998), Tratta's "Ippolito e Aricia" (1999), Rossini's "Otello" and Meyerbeer's "Robert le Diable" (2000).
The last appearence in Martina Franca Ferstival is in 2005 in the role of Giulietta in Bellini's "I Capuleti e Montecchi" .
She sung in most of main italian and international theatres:
Teatro alla Scala of Milano
"La Traviata" (1997) with M°Riccardo Muti and in a new edition of "L'Elisir d'amore" (1998 and 2001).
Teatro Regio of Torino
"La Bohème" (1996), Massenet's "Cendrillon" (1996), Haendel's "Tamerlano" (1997), "Le Nozze di Figaro" (1997), "La Traviata" (1999), "Lucia di Lammermoor" (2000), "Rigoletto" (2000), "Carmen 2" (2001), "Così fan tutte" (2003).
Teatro San Carlo of Napoli
Roberto de Simone's "Eleonora" (1999), "La Bohéme" (2000), "La Sonnambula" (2001).
Maggio Musicale Fiorentino
She sing in a new edition of "Die Entfuhrung aus dem Serail" with M° Zubin Metha (2002), "Le nozze di Figaro" (2003) and "Rigoletto" (2004).
Teatro Carlo Felice of Genova
"La Traviata" (1997), "Rigoletto" (2002), "Le Nozze di Figaro" (2004) and "La Fille du Regiment" (2005) with Juan Diego Florez.
Teatro Comunale of Bologna
Offenbach's "Barbablù" (1994), "I Puritani" (1997), "Bohème" (1999) and "La Sonnambula" (2005).
Politeama Garibaldi of Palermo
"Rigoletto" (1995) and "La Gazza Ladra" (1996).
Teatro Massimo of Palermo
Debussy's "Le Martyre de Saint Sebastien" (1999).
Teatro Bellini of Catania
"L'Elisir d'Amore" (1996) and Azio Corghi's "Divara" (1997).
Teatro Lirico of Cagliari
"La Bohème" with Andrea Bocelli (1998) and "Don Pasquale" (2002).
Teatro Verdi of Trieste
"La Sonnambula" (1994) and "Rigoletto" (1996).
Politeama Rossetti
Honegger 's "Jeanne d'arc au bucher" (1996).
Teatro Regio of Parma
"Boris Godunov" with Ruggero Raimondi (1993) and "Rigoletto" ( 2001).
Scuola Grande di San Giovanni di Venezia
Haendel 's "Siroe" (2000).
Teatro La Fenice of Venezia
She's Violetta in 2004 for the theatre reopening. The next year she sing in Donizetti's "Pia dè Tolomei" .
Teatro Malibran of Venezia
Cimarosa's "L'Olimpiade" (2001).
Rossini Opera Festival of Pesaro
She debuts in 2001 with "Le nozze di Teti & Peleo" e comes back next year for "Il turco in Italia" and in 2004 for "Tancredi".
Opéra Bastille de Paris
"Falstaff" (1999 and 2003), "Rosenkavalier" (2002), and "Le nozze di Figaro" (2003).
Chatelet de Paris
"Mitridate, re di Ponto" (2000), "Le nozze di Figaro" (2001) and a new edition of "Lucie de Lammermoor" (2002).
Théatre des Champs-Elysèes de Paris
"L'incoronazione di Poppea" (2004) .
Opéra Garnier de Paris
"Gianni Schicchi" (2004) and "Alcina" (2004.).
Opéra de Lyon
She sings in a new edition of "Lucie de Lammermoor" (2002).
Opéra de Marseille
"Les contes d'Hoffmann" (2004).
Theatre of Zurich
"Traviata" (2002).
Covent Garder of London
"Rigoletto" (2002).
Theatre of Chicago
"Traviata" (2003).
In this last opera season Patrizia has been involved in the following exhibitions:
Reopening of Montecarlo's Salle Garnier in "Il Viaggio a Reims". She is Ensoleillad Massenet's "Cherubin" in Cagliari. She sing in "L' Elisir d'amore" in Madrid, "Lucia di Lammermoor" at the Scala of Milano and to the Orange Festival, "Adelaide di Borgogna" at Rossini Opera Festival of Pesaro.
She has been conducted by Roberto Abbado, Luciano Acocella, Maurizio Benini, Fabio Biondi, Oleg Caetani, Bruno Campanella, James Conlon, Daniele Gatti, Gianandrea Gavazzeni, Alain Guingal, Emmanuelle Haim, René Jacobs, Fabio Luisi, Lorin Maazel, Zubin Mehta, Riccardo Muti, John Nelson, Seiji Ozawa, Antonio Pappano, Evelino Pidò, Georges Prétre, Donato Renzetti, Christophe Rousset, Marcello Viotti, Alberto Zedda.
Her music recordings won several Timbre de Platine of French reviewers.
She won in 1997 the "La SIola d'Oro" award and in 2000 the Premio Abbiati of Italian reviewers for the best singer of the year.
In 2005 she won the Grammy Awards for the "Le Nozze di Figaro" (published by Harmonia Mundi), like the best opera recording of the year.
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Discografia ufficiale
I Capuleti e i Montecchi Vincenzo Bellini
Doppio CD - Registrato in agosto 2005 - Pubblicato in maggio 2006
Federico Sacchi: basso (Capellio)
Patrizia Ciofi: soprano (Giulietta)
Clara Polito: soprano (Romeo)
Danilo Formaggia: tenore (Tebaldo)
Nicola Amodio: tenore (Lorenzo)
Coro Slovacco di Bratislava
Orchestra Internazionale D’Italia
Direttore: Luciano Acocella
I Capuleti e i Montecchi viene qui proposta nell’edizione originale per il Teatro alla Scala del 26 Dicembre 1830, con due voci femminili nei ruoli principali di Giulietta e Romeo.
Nei tempi moderni quest’opera viene di solito rappresentata con un tenore nel ruolo di Romeo, ma la diversa compagnia di canto che Bellini trovò al Teatro alla Scala lo indusse a scegliere non più il guerriero en travesti di derivazione rossiniana (tipo Tancredi, Arsace, Malcom) bensì un Romeo totalmente al femminile, ardente e autorevole e nello stesso tempo languido, sensuale e morbido.
La scelta di questi Capuleti al Festival di Martina Franca 2005 fu anche dettata dalla disponibilità di Patrizia Ciofi.
A questa grande specialista del belcanto romantico non era mai stato offerto prima il ruolo di Giulietta dei Capuleti, ruolo assolutamente ideale per la sua vocalità.
Lucie de Lammermoor Gaetano Donizzetti
Doppio CD
Patrizia Ciofi
Alexandru Badea
Nicolas Rivenq
Gregory Bonfatti
Orchestra Internazionale d’Italia
Direttore: Maurizio Benini
Prima registrazione della versione francese (Parigi 1839).
Pia de' Tolomei Gaetano Donizetti
Doppio CD o doppio DVD
Patrizia Ciofi: soprano
Dario Schmunck:tenore
Andreas Schroeder:baritono
Laura Polverelli: mezzosoprano
Teatro La Fenice di Venezia
DDirettore: Paolo Arrivabeni
Negli ultimi anni anche i grandi Teatri lirici, e non solo i Festival, stanno mostrando grande attenzione ai capolavori operistici rimasti nell’ombra.
Grande merito va quindi al Teatro La Fenice di Venezia l’aver proposto questa Pia De’ Tolomei di Donizetti, avvalendosi d’un cast tra i migliori reperibili oggi per questo tipo di repertorio. Rappresentata per la prima volta nel 1837, l’opera ebbe un esito contrastato, tant’è che Donizetti la modificò più volte.
L'incisione si basa sull’edizione critica recentemente pubblicata da Ricordi e propone il finale tragico originalmente concepito dal compositore.
L’ascoltatore non potrà rimanere affascinato, una volta di più, dall’esuberanza dell’ispirazione melodica donizettiana che trova nel personaggio di Pia - splendidamente reso da Patrizia Ciofi - i suoi punti più alti.
Il Re / Mese Mariano Umberto Giordano
Doppio CD
Esecutori: Patrizia Ciofi
Nicolas Rivenq
Orchestra Internazionale d’Italia
Diretta da Renato Palumbo
Due opere complete di Umberto Giordano (1867-1948) in prima registrazione mondiale.
Robert le Diable Giacomo Meyerbeer
Triplo CD
Warren Mok: tenore
Patrizia Ciofi: soprano
Giorgio Surian: basso
Annalisa Raspagliosi: soprano
Orchestra Internazionale d’Italia
dDiretta da Renato Palumbo
Robert Le Diable, opera completa in 5 atti di Giacomo Meyerbeer (1791-1864) - Prima registrazione digitale
Robert le diable (1831), grand-opéra in 5 atti, è uno dei capolavori di Giacomo Meyerbeer e nell’Ottocento fu una delle sue opere più popolari ed eseguite.
Nel Novecento essa è invece quasi completamente scomparsa dal repertorio ed è stata eseguita raramente e in forma incompleta. Per questo motivo questa prima registrazione digitale dell’opera, realizzata dal vivo al Festival di Martina Franca, è destinata a costituire senz’altro un punto di riferimento durevole nella discografia di Meyerbeer, sia per la qualità musicale della realizzazione, sia per lo scrupolo filologico con cui questa è stata realizzata.
L’eccellente cast vocale, che annovera tra gli altri Patrzia Ciofi, Giorgio Surian e Warren Mok, è diretto da Renato Palumbo, uno dei giovani direttori italiani oggi più affermati.
L'Americano Niccolò Piccinni
Doppio CD
Esecutori:
Simon Edwards
Patrizia Ciofi
Domenico Colaianni
Giovanna Donadini
Orchestra Internazionale d’Italia
diretta da Eric Hull
”L’Americano” di Niccolò Piccinni - Intermezzo a quattro voci
Registrazione live: Martina Franca - Festival della Valle d’Itria luglio 1996
Otello (versione Malibran) Gioacchino Rossini
Doppio CD
Irine Ratiani, soprano
Patrizia Ciofi, soprano
Simon Edwards, tenore
Gregory Bonfatti, tenore
Soon-Won Kang, basso
Orchestra Internazionale d’Italia
diretta da Paolo Arrivabeni
Otello di Gioacchino Rossini (1792 - 1868) - Prima registrazione della versione Malibran
Il Festival di Martina Franca è ormai un appuntamento imprescindibile per tutti i melomani desiderosi di riscoprire alcune tra le più importanti opere teatrali dei secoli scorsi, divenute in genere autentiche rarità sulle scene internazionali non per carenze musicali, ma per il progressivo sclerotizzarsi dei programmi delle stagioni liriche.
Questo Otello di Rossini, ad esempio, registrato dal vivo durante il Festival dello scorso anno, è un autentico capolavoro, un’opera di eccezionale importanza nel percorso creativo rossiniano.
L’opera viene qui proposta nella versione scritta nel 1831 per la grande Maria Malibran (nel ruolo di Otello) e comprendente, inoltre, sia il finale lieto sia il finale tragico che sostanzialmente rispetta lo svolgimento della celeberrima vicenda di amore e morte messa in scena da Shakespeare.
30° Anniversario Festival di Martina Franca Autori Vari
Triplo CD
Esecutori:
Devia, Matteuzzi, Gimenez, Tamar, Bumbry, Cuberly, Ciofi, Aliberti, Antonucci, Pertusi, Cura, Serra, Rancatore, Mok, Valentini-Terrani, etc.
Questo cofanetto di tre CD non può evidentemente illustrare in maniera esaustiva la storia dei primi trent’anni del Festival di Martina Franca. Solamente dal 1981 le opere prodotte nel cortile del Palazzo Ducale hanno avuto la fortuna di essere registrate dal vivo ed incise in un primo tempo in LP e successivamente in CD.
Fin dalla sua origine questo festival è servito da trampolino di lancio per tanti giovani cantanti destinati a grandi carriere; fra i grandi incontri estivi ricordiamo la Devia nei Puritani e soprattutto in una magica Adelaide di Borgogna in prima rappresentazione in tempi moderni (1984), una delle più felici riscoperte di Zedda. Poi la Aliberti (Semiramide nel 1986 e Il pirata nel 1987) e successivamente Cura, Praticò, La Scola, Pertusi, Surian, Vargas, in epoche in cui molti teatri non avrebbero scommesso su di loro. Negli ultimi anni nel festival si è accentuata la volontà di dare ampio spazio ai giovani (Ciofi, Tamar, Papi, Rivenq, Scaini, Grassi, Allegretta, Raspagliosi.) e la volontà di presentare opere in prima assoluta in tempi moderni, proposte attraverso nuove edizioni critiche affidate ad illustri musicologi. Tra le operazioni più riuscite degli ultimi anni sono da ricordare le versioni originali di Macbeth e Simon Boccanegra e le versioni francesi di Lucia di Lammermoor e Trovatore.
Chérubin Jules Massenet
Doppio CD
Michelle Breedt, soprano
Patrizia Ciofi, soprano
Carmela Remigio, soprano
Giorgio Surian, basso
Orchestra e Coro del Teatro Lirico di Cagliari
diretta da Emmanuel Villaume
Dynamic, che da tempo si dedica alla riscoperta delle opere meno note di Jules Massenet, ha il piacere di offrire al pubblico dei musicofili un’autentica rarità, lo splendido Chérubin registrato dal vivo al Teatro Lirico di Cagliari nell’autunno dello scorso anno. L’antico Cherubino mozartiano delle Nozze di Figaro non è più un giovincello:
l’età passa da 13 a 17 anni e naturalmente tutto assume connotati più adolescenziali.
Questi aspetti sono ben resi da Massenet che caratterizza Chérubin con una scrittura vocale che privilegia le frasi ampie e intensamente cantabili, gli slanci verso la regione acuta del pieno sfogo per la voce di soprano lirico, le subitanee enfasi e le altrettanto rapide delusioni: un caos ormonale vero e proprio, lontano anni luce dal Voi che sapete del paggio mozartiano.
Da notare sono pure l’orchestrazione (meno imponente del solito, più leggera e attenta al dettaglio), alcuni echi settecenteschi, svariati riferimenti mozartiani, e gli accenti italiani ma soprattutto spagnoli che ”colorano” lo spartito a più riprese.
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